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Comment faire pour avoir des bonnes notes ?

LA méthode infaillible pour réussir tes DS

SOMMAIRE

Comment faire pour avoir des bonnes notes ?
Introduction

Il est normal de te demander comment faire pour avoir des bonnes notes. Pour optimiser la gestion de tes évaluations, nous allons d’abord expliquer ce que sont les évaluations et leur utilité dans le cadre de ton parcours scolaire. Ensuite, nous verrons concrètement comment optimiser la gestion de tes évaluations. Cela te permettra d’améliorer ton organisation globale et tes résultats scolaires, tout en maintenant ton stress à un niveau optimal. Allez, on y va !

Remarque 1 : Cet article fait partie de la série sur l’organisation. Celle-ci comprend plusieurs articles, à lire dans cet ordre si possible : matériel scolaire, planning, travail en classe, travail personnel et gestion des évaluations.

Remarque 2 : Cet article est un complément à l’article sur les méthodes de travail. Je te conseille donc fortement de lire ce dernier avant de démarrer, sinon il risque de te manquer certaines notions. Le fait d’optimiser la gestion de tes évaluations fait partie de l’optimisation du paramètre de base “Méthodes”.

Gestion d'évaluations

Utilité

Comme tu le sais, dans le système actuel, ce sont tes notes qui attestent de ta réussite scolaire. Bien que cela soit discutable, c’est comme ça pour le moment et il faut faire avec. Or, les notes sont obtenues à l’issue de tes évaluations. Ainsi, bien que ton travail en classe et ton travail personnel aient un rôle essentiel dans la préparation de ces évaluations, ce sont finalement les évaluations elles-mêmes qui ont le plus d’impact sur ta réussite scolaire. Finalement, on peut donc considérer que les évaluations sont les évènement les plus importants de ton parcours scolaire. C’est d’autant plus vrai que, si tu rates une évaluation, tout le travail fourni en amont n’aura quelque part servi à rien. Bien sûr, tu auras compris des choses, développé une discipline de travail, acquis des automatismes, etc. Mais, malheureusement, cela ne se verra pas dans ton dossier scolaire, et cela ne sera pas valorisé par le système, ou très peu. La clé est donc de faire le maximum pour assurer une cohérence entre ton travail en classe et personnel d’un côté, et tes notes de l’autre. Il faut savoir que bien préparer une évaluation est une condition nécessaire mais souvent insuffisante. En effet, on voit beaucoup d’élèves qui sont “prêts” en théorie, c’est-à-dire qui ont suffisamment travaillé en amont, mais qui ratent quand même leur évaluation. La plupart du temps, c’est dû à une mauvaise gestion de leur évaluation. Ainsi, pour compléter ton travail de préparation, il est nécessaire de mettre en place une bonne gestion de tes évaluations si tu te demandes comment faire pour avoir des bonnes notes.

Par ailleurs, le fait de bien gérer tes évaluations fait aussi partie de tout le travail sur le stress que tu as pu réaliser jusqu’ici. En effet, comme tu as pu t’en rendre compte sur ce site, la gestion du stress est un aspect essentiel dans la réussite de tes études. Et comme réussir tes études passe par réussir tes évaluations, finalement on pourrait considérer que toute l’approche de gestion du stress développée sur ce site se concrétise par la réussite de tes évaluations. Bien sûr, c’est un peu réducteur car la gestion du stress a des répercussions sur tous les aspects de la vie. Elle permet d’améliorer la santé, d’avoir de meilleures relations, de développer des méthodes de travail, etc. Mais il faut bien admettre que si toutes ces améliorations aboutissent quand même à un échec scolaire, on peut légitimement se poser la question de leur utilité. Globalement, on peut dire que pour qu’un élève soit bien dans sa peau pendant sa scolarité, il faut à la fois une bonne gestion du stress ET de bons résultats scolaires. Une bonne gestion des évaluations est alors nécessaire pour assurer une continuité entre ces deux aspects.

Enfin, une bonne gestion d’évaluations permet aussi de maintenir un certain équilibre mental. En effet, normalement, cela permet d’avoir des bonnes notes. Or, les bonnes notes te donnent confiance en toi et l’envie de continuer de travailler. En continuant de travailler, tu continues d’avoir des bonnes notes, etc., et tu rentres donc dans un cercle vertueux. Il faut savoir que pour certains élèves, on observe que le simple fait d’avoir UNE SEULE bonne note peut déclencher un déclic, qui peut ensuite perdurer suffisamment longtemps pour stabiliser leurs résultats. Au contraire, travailler pour finalement avoir des mauvaises notes est très décourageant pour la plupart des élèves. Et, malheureusement, un découragement continu entraine inévitablement un décrochage. Ainsi, il est clair que les notes ont un impact important sur le psychisme des élèves. De bonnes notes apportent un sentiment de satisfaction car on se sent doué et valorisé par le système, tandis que de mauvaises notes vont souvent être ressenties comme une vraie souffrance, avec le sentiment d’être nul.le et inadapté au système. Afin d’avoir des élèves heureux et en bonne santé psychique dans le système scolaire actuel, il semble donc nécessaire d’avoir de bonnes notes, et donc de bien gérer ses évaluations.

Contraintes

Le mieux serait bien sûr de pouvoir gérer tes évaluations en t’organisant exactement comme tu le souhaites. Mais, malheureusement, cela sera rarement possible. Alors, comment faire pour avoir de bonnes notes ? Il faudra intégrer certaines contraintes.

D’une part, tu vas devoir t’adapter au sujet proposé. En effet, il est impossible de prévoir précisément le contenu du sujet d’une évaluation. Les trois principaux paramètres qui peuvent varier sont la durée, la difficulté et la clarté du sujet. Concernant la durée, certains sujets sont largement faisables pendant la durée théorique prévue, et d’autres non. On les qualifiera alors respectivement de “courts” ou de “longs”. Concernant la difficulté, certains sujets sont objectivement plutôt faciles, d’autres difficiles. La difficulté vient souvent de l’écart entre le niveau du sujet et le niveau de ce qui a été vu en classe. Cela arrive malheureusement trop souvent et ça n’est pas de ta responsabilité mais de celle de tes professeurs. Concernant la clarté, certains énoncés sont très clairs, dans le sens où tu comprends facilement ce qu’on te demande, les questions s’enchainent bien, etc., tandis que d’autres sont malheureusement obscurs, mal formulés, mal structurés, etc. Dans tous les cas, l’idée est que ces paramètres te perturbent le moins possible, et que finalement tu appréhendes un sujet long, difficile et peu clair de la même façon qu’un sujet court, facile et clair. Pour cela, la meilleure approche est de très bien préparer ton évaluation pendant ton travail personnel, et notamment de t’entrainer sur des sujets réels. La méthode de gestion d’évaluations proposée dans cet article devrait aussi être d’une grande aide.

D’autre part, tu vas devoir t’adapter au correcteur. En effet, même si tu sais souvent qui va corriger une évaluation, il est impossible de prévoir son état d’esprit lors de la correction de ta copie. Certains correcteurs sont naturellement très sévères, d’autres moins, d’autres sont justes, d’autres moins, et certains sont même étourdis, oublient des points, etc. Tous les cas de figures sont possibles. De plus, le comportement d’un même correcteur peut varier en fonction de deux paramètres : son humeur et son niveau de fatigue. En général, peu importe l’humeur et la fatigue de départ, l’humeur diminue et la fatigue augmente alors que le nombre de copies corrigées augmente. En effet, il faut que tu comprennes que le processus de correction, quand il est fait sérieusement, est assez long et éprouvant, et ce indépendamment de la qualité générale des copies. Parfois, il peut même devenir carrément déprimant en raison de l’écart entre les espoirs du correcteur et le niveau réel des copies. Ainsi, globalement, tu peux considérer que les copies corrigées au début sont en général mieux notées que celles corrigées à la fin. En étant au courant de cela, tu peux essayer de rendre ta copie dans les premiers ou dans les derniers, si tu sais/vois comment ton correcteur les assemble. Mais sincèrement, même en faisant ça, tu ne sais pas dans quel ordre ton correcteur organisera sa correction, il va peut-être reclasser les copies, etc. Pour plus de sécurité, il vaut mieux considérer que tu n’auras aucune prise sur la position de ta copie et donc sur l’état d’esprit de ton correcteur. D’où l’idée de lui fournir une copie la plus irréprochable qui soit, de façon à ce que son état d’esprit du moment ait très peu, voire aucune influence sur la notation de ta copie. Pour y arriver, la méthode de gestion d’évaluations proposée dans cet article devrait t’être d’une grande aide.

Enfin, tu vas devoir t’adapter à ton niveau de forme du jour. En effet, ta forme ne sera pas toujours la même à chaque évaluation. C’est strictement normal, c’est la nature humaine qui veut ça, et il faut faire avec. Normalement, si tu suis tous les conseils de santé donnés sur ce site, tu devrais être très souvent en pleine forme. Mais, parfois, tu auras beau te coucher tôt, dormir suffisamment, bien préparer ton évaluation, etc., ta forme seras moins bonne que d’habitude. Parfois, il y aura une raison, par exemple si tu es malade, mais parfois il n’y en aura pas et il faudra juste l’accepter. Ce niveau de forme aura forcément un impact sur ta gestion du temps et du stress pendant l’évaluation, donc potentiellement sur ta note. En effet, il est évident qu’on est plus serein et plus efficace quand on est en meilleure forme. Cependant, il est possible de limiter l’effet de ces fluctuations de forme ponctuelles sur le déroulement de ton évaluation. Pour cela, la meilleure approche reste de très bien préparer ton évaluation pendant ton travail personnel, et notamment de t’entrainer sur des sujets réels et d’utiliser la méthode de gestion d’évaluations proposée dans cet article.

Stratégie d'optimisation

Pour optimiser la gestion d’une évaluation et savoir comment faire pour avoir des bonnes notes, on peut se baser sur certains principes généraux. Globalement, tout ces principes ont pour objectif d’atteindre le fameux état de flow dont je parle souvent sur ce site, et bien sûr de maximiser la note obtenue à l’évaluation.

Le premier principe est de garder un sentiment de contrôle tout au long de l’évaluation. En effet, les évaluations sont, dans le cadre de tes études, les évènements pendant lesquels tu contrôles le moins de paramètres. Par exemple, tu n’as aucune maitrise du sujet, tu ne sais pas comment tu vas te sentir le jour J, etc. Au milieu de toutes ces incertitudes, il est important de garder un maximum de contrôle afin de maintenir ton stress dans un plage acceptable. Pour cela, la meilleure approche est d’avoir un ensemble de pratiques automatiques, reproductibles, prévues à l’avance, et complètement indépendantes du contexte. Parmi ces pratiques, on retrouve par exemple un rituel pour bien démarrer l’évaluation ou encore une gestion du temps particulière, et nous en verrons aussi d’autres par la suite.

Le deuxième principe est d’assurer la restitution organisée des connaissances. En effet, lors d’une évaluation, on te demande d’utiliser de façon optimale les connaissances que tu as accumulées jusqu’ici, lors de ton travail en classe et personnel. Cela consiste à mobiliser seulement les connaissances nécessaires à un moment donné, les organiser correctement, puis les utiliser efficacement, c’est-à-dire vite et bien. Plus tu seras capable de le faire, plus ta note sera élevée, c’est aussi simple que ça. Certaines bonnes pratiques vont pouvoir t’aider à optimiser cette restitution, comme par exemple respecter un certain ordre pour faire les exercices et répondre aux questions. Il faut savoir que pour un même travail fourni en amont, un élève ayant ce genre de bonnes pratiques aura forcément de meilleurs résultats par rapport à un élève qui n’en a pas.

Le troisième principe est de prendre en compte le correcteur.  Il faut bien comprendre que, la plupart du temps, le correcteur est un être humain, et non pas une machine. Or, tout être humain, même le plus froid, sera sensible au fait qu’un élève l’ait pris en compte dans sa rédaction. En effet, cela démontre une certaine délicatesse et un certain respect tout à fait appréciables, qui permettront souvent de se démarquer des autres copies. Dans le meilleur des cas, cela mettra le correcteur de bonne humeur, et dans le moins bon des cas, pas de plus mauvaise humeur ^^. Cela consiste principalement à bien présenter ta copie, et ce même si elle n’est pas complète. Il faut savoir que pour un même sujet d’évaluation, il est clair qu’une copie bien présentée a en général une meilleure appréciation, voire une meilleure note, par rapport à une copie mal présentée.

Gestion d'évaluation optimale

Avant - Propos

Définition

En théorie, l’organisation optimale devrait être très personnelle, car chacun a ses petites habitudes, ses automatismes, etc. Il devrait donc y avoir une infinité de possibilités pour gérer une évaluation de façon optimale et savoir comment faire pour avoir des bonnes notes. Cependant, cela n’est pas tout à fait vrai. En effet, on se rend compte que les élèves qui réussissent le mieux ont souvent une organisation assez proche, voire identique. Leur méthode de travail, et en particulier leur méthode de gestion d’évaluation, est donc elle aussi assez semblable. Par ailleurs, j’ai moi-même aussi accumulé beaucoup de connaissances en termes d’organisation, donc je pense que c’est intéressant de les prendre en compte ici. Ainsi, dans cet article, la gestion d’évaluation que j’appellerai “optimale” est celle qui respecte les contraintes et la stratégie d’optimisation proposées (voir plus haut), tout en s’appuyant sur l’organisation des meilleurs élèves et mes connaissances personnelles. Si tu ne sais pas où démarrer concernant la gestion de tes évaluations, je te conseille de partir sur la méthode de travail proposée ici, et tu pourras toujours faire des ajustements par la suite si tu en as envie.

Instructions

Pour plus de clarté, je vais te présenter une méthode de gestion d’évaluation sous la forme d’une “recette de cuisine”, c’est-à-dire d’une série d’instructions organisées, qu’on peut aussi appeler une “procédure”. L’idée est que tu puisses mettre cette méthode en pratique facilement. Je ne donnerai pas toujours les raisons pour lesquelles je te conseille de faire les choses de cette façon, ou dans cet ordre, etc. pour ne pas surcharger la rédaction. Pour autant, sache que tout est réfléchi de manière à être optimal. Ce format a l’avantage d’aller droit au but, mais peut naturellement soulever des questions. Si tu en as, n’hésite pas à les poser en commentaires, j’y répondrai avec plaisir. Enfin, sache que quand tu vois un ordre (1,2,…), ça veut dire que je te conseille de respecter cet ordre particulier pour plus d’efficacité. Au contraire, quand tu n’en vois pas, ça veut dire que je te conseille de tout faire simultanément.

Remarque 1 : La méthode de travail proposée est en cohérence avec les autres aspects organisationnels présentés sur ce site. Tu trouveras notamment des articles concernant le matériel, le planning, le travail en classe et le travail personnel.

Remarque 2 : La méthode de travail proposée est optimisée plutôt pour des matières à exercices (ex : maths, physique, NSI, SI), mais peut aussi fonctionner pour d’autres matières en faisant quelques ajustements. Si tu as des idées pour l’adapter et/ou l’améliorer pour d’autres types de matières (français, histoire, etc.), je suis preneur donc n’hésite pas à en parler en commentaires. Par ailleurs, cette méthode est valable pour tous niveaux, à partir de la 6ème.

Remarque 3 : Comme d’habitude, l’organisation que je te propose est celle qui me semble la plus efficace. Mais l’important est que tu en trouves une qui fonctionne pour toi. Donc n’hésite pas à apporter tes modifications ou à carrément utiliser ta propre méthode. Si c’est le cas, n’oublie d’en parler en commentaires car cela peut intéresser tout le monde.

Préparation

Alors, comment faire pour avoir des bonnes notes ? Avant une évaluation, il est important de bien se préparer, d’une part pour être dans les meilleures conditions pendant l’évaluation, et d’autre part pour ne manquer de rien. Dans cette article, on se concentrera sur les deux principaux aspects que sont le matériel et la nourriture.

(Par ordre de priorité)

Ne pas manger de féculents (riz, pâtes, etc.)

Ne pas manger de sucres (desserts industriels, etc.)

– Eviter les mauvaises graisses (fritures, etc.)

– Privilégier les fruits et légumes

– Privilégier les protéines végétales (soja, lentilles, etc.)

– Carrés de sucre : environ un / 30 minutes

– OU barres sucrées (ex : Twix, céréales) : environ 1 / 1 h

– OU bonbons (ex : Haribo) : 1 par question (par exemple)

– OU boisson sucrée (ex : eau sucrée, Fanta) : environ 30 cL / 1 h 30

– café, thé, cacao, guarana, etc.

– OU complément alimentaire

– OU boisson sucrée stimulante (ex : Coca-Cola !!) : environ 30 cL / 1 h 30

Bouteilles plutôt que canettes

– Si canette : Vider dans une bouteille

– Barres et bonbons : ouvrir et stocker dans un récipient

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Remarque 1 : Concernant le matériel, je te conseille bien sûr d’avoir une trousse qui contient tout ce dont tu as besoin. Ensuite, pendant une évaluation, il est primordial de pouvoir mesurer le temps. Comme tu n’as normalement pas accès à ton smartphone, la montre devient l’accessoire prioritaire de gestion du temps pendant l’évaluation. Tu peux poser cette montre à côté de ta trousse ou carrément dedans. Si tu la mets dedans, c’est plus pratique d’enlever le bracelet. Il est important que cette montre ait une fonction chronomètre pour pouvoir avoir une mesure de temps qui démarre exactement quand tu commences l’évaluation. Je te conseille aussi de prévoir un moyen de t’isoler des bruits extérieurs. En général, des boules Quiès sont suffisantes, mais si tu ne les supportes pas, tu peux utiliser des bouchons moulés sur mesure. Ensuite, il est bien sûr important d’avoir une règle en bon état pour pouvoir tracer des traits pendant l’évaluation, et une calculatrice s’il s’agit d’une évaluation dans laquelle tu en as besoin. Si c’est le cas, fait bien attention que ta calculatrice fonctionne (ex : recharger la batterie). Je te conseille aussi de prévoir quelques feuilles de brouillon, au cas où on ne t’en mette pas à disposition le jour de l’évaluation. Enfin, si besoin, tu peux avoir sur toi ton livre de fiches et/ou des écouteurs si tu en as besoin lors de ton rituel d’évaluation (voir plus loin). La plupart du temps, tout ce matériel est déjà présent dans ton sac, mais je te conseille quand même de vérifier que tu as bien tout avant de partir en cours. Si tu vois d’autres éléments à avoir sur soi pour une évaluation, n’hésite pas à les prendre avec toi et à en parler en commentaires.

Remarque 2 : Concernant la nourriture, je te conseille de faire attention à ce que tu manges, à la fois avant et pendant l’évaluation. Avant l’évaluation, je te conseille vraiment de manger sain, et surtout léger. En effet, un repas de mauvaise qualité et/ou trop lourd va nécessiter beaucoup d’énergie pour être digéré. Cette énergie sera donc indisponible pour ton cerveau, alors qu’il en a énormément besoin pendant l’évaluation. En particulier, je te conseille de ne surtout pas manger de féculents (pâtes, riz, etc.) ni de sucres, car ceux-ci ont tendance à générer une hypoglycémie quelques minutes ou heures après le repas. Celle-ci se traduit par une fatigue ou carrément une envie de dormir, qu’il faut bien sûr éviter à tout prix pendant l’évaluation. Je te conseille aussi d’éviter les mauvaises graisses, comme les fritures, qui sont difficiles à digérer. Globalement, il vaut mieux privilégier les fruits et légumes, qui sont nutritifs et en même temps faciles à digérer. Leur seul inconvénient est de ne pas apporter forcément assez d’énergie, donc je te conseille de compléter avec des protéines, si possible végétales (soja, lentilles, etc.). Enfin, avant l’évaluation, je te déconseille de consommer des excitants, comme le café ou la cigarette. En effet, ils ont un effet rapide, qui retombe aussi rapidement, et peut donc générer une fatigue qui risque de tomber pendant l’évaluation. Si tu as besoin de consommer quelque chose avant l’évaluation, et par exemple après un repas, il vaut mieux prendre un stimulant, qui sera plus doux et plus longue durée, comme par exemple le thé ou le guarana. Mais si possible, je te conseille de ne rien prendre, et de plutôt attendre l’évaluation en elle-même pour consommer ces produits.

Remarque 3 : Pendant l’évaluation, l’organe qui travaille le plus est, comme tu t’en doutes, ton cerveau. L’idée est donc de lui apporter tout ce dont il a besoin en continu. Les deux éléments principaux à fournir sont l’eau et le glucose. D’une part, l’eau permet d’apporter des nutriments et d’évacuer les déchets en continu, et d’autre part, le glucose est le carburant principal du cerveau. Le moindre manque d’un de ces deux éléments, surtout pendant une évaluation, entraine une baisse des performances cognitives. De plus, il serait intéressant de rajouter un 3ème élément, à savoir un excitant ou un stimulant. Bien que je te les déconseille en temps normal, ils ont une réelle utilité s’ils sont utilisés de manière ponctuelle. En effet, ces substances permettent d’améliorer l’activité cérébrale et la concentration, donc autant en profiter le temps de l’évaluation. Que ce soit l’eau, le sucre ou le stimulant, tous ces éléments sont à consommer très progressivement pendant l’évaluation, et surtout pas d’un coup, par exemple au début. En effet, ton corps les assimile très rapidement et ne les stocke pas, donc c’est à toi de réguler leur apport. Evidemment, il faudra que tu prévoies tous ces éléments en amont pour bien les avoir sur toi lors de l’évaluation. C’est nécessaire pour apprendre comment faire pour avoir des bonnes notes.

Pour l’eau, il te suffit de prendre une bouteille d’eau et de la remplir. Je te conseille de prendre une bouteille adaptée à la durée de ton évaluation, en sachant qu’il faudrait boire environ 30 cL par heure. Ainsi, par exemple, pour une évaluation de 2 h, tu peux prévoir 60 cL, donc une bouteille de 75 cL pour t’en rapprocher au mieux. Si c’est trop compliqué, tu peux aussi prévoir toujours la même quantité et ne pas forcément tout boire. Pour le glucose, il y a plusieurs approches. En effet, celui-ci est contenu dans beaucoup d’aliments. Or, ceux-ci sont plus ou moins faciles à digérer, et je te rappelle que pendant l’évaluation, on veut absolument limiter l’énergie liée à la digestion. On se retrouve confrontés au même problème que pour les coureurs de marathon, qui ne peuvent quasiment rien digérer pendant qu’ils courent. La meilleure solution est finalement de consommer le glucose sous la forme la plus pure possible. Attention, on parle ici de meilleure solution en termes de performances et non en termes de santé. Pour apporter du glucose sous forme très rapide lors d’une évaluation, le plus simple reste alors le sucre. Ca peut paraitre contre-intuitif, car tu entends tout le temps que le sucre est mauvais pour la santé et qu’il faut l’éviter à tout prix. C’est vrai quand on parle de consommation chronique, mais complètement faux pour une consommation ponctuelle, dans le cadre d’un besoin de performances. Quelque part, ça tombe très bien, car pour consommer du sucre, tu n’as que l’embarras du choix vu toute la “malbouffe” qui en contient. Je te conseille alors d’en profiter pour te lâcher complètement sur des choses que tu t’interdis peut-être d’habitude. D’une part, ça fait plaisir de faire des écarts, et associer un peu de plaisir à l’évaluation est très bénéfique pour le moral et le stress. D’autre part, le sucre en lui-même a un effet à la fois relaxant et excitant très utile lors d’une évaluation, et quasiment impossible à obtenir avec d’autres substances. Enfin, il ne faut surtout pas t’inquiéter d’une possible prise de poids, car les sucres rapides consommés dans des moments où ton corps en as besoin sont ne sont pas stockés sous forme de graisse (à part si tu en prends trop ! ^^). La solution la plus simple pour consommer du sucre est de carrément prendre des carrés de sucre pur avec toi dans un petit sachet, et d’en consommer environ un par demi-heure. Cette solution a l’avantage d’être très bon marché, mais ne constitue pas un écart par rapport à d’habitude, donc le côté plaisir est limité. A la place, je te conseille plutôt les barres sucrées (ex : Twix, Mars, Bounty) ou bien les bonbons (ex : Haribo, Werthers, M&M’). Dans les deux cas, ce sont des aliments qu’on s’interdit en général (des “craquages”), il ne sont composés quasiment que de sucre, et leur digestion est facile chez la plupart des gens. Pour les barres, tu peux en compter environ 1 par heure et pour les bonbons, environ 1 par question. La boisson sucrée est aussi une très bonne option, de la simple eau sucrée aux sodas (Fanta, etc.), en prévoyant environ 30 cL pour 1 h 30. Si par hasard tu es intolérant.e au gluten ou au lait, ou si tu as du mal à digérer, fait attention à choisir ta source de sucre en conséquence. Dans ce cas, la boisson sucrée me semble être la meilleure option. Pour finir, je te conseille d’ajouter un excitant/stimulant à ta panoplie. A ce stade, peu importe que ça soit un excitant (effet court et intense) ou un stimulant (effet long et plus doux). Tu as les produits classiques, comme le café, le thé et le cacao, et un peu moins classiques, comme le guarana. A toi de choisir ce que tu préfères. L’idée est d’en consommer en très petite quantité fréquemment, ou plus précisément de trouver la dose qui te permet d’avoir seulement les effets positifs (ex : concentration accrue), et d’éviter les effets négatifs (ex : tremblements, nervosité). Si tu en consommes par ailleurs, tu connais peut-être déjà cette bonne dose, et sinon, tu la trouveras avec l’expérience. Il existe aussi des compléments alimentaires qui peuvent faire l’affaire mais, très sincèrement, je ne te les conseille pas car ils sont en général très chers pour ce qu’ils font. Pour finir, tu peux très bien faire tes propres combinaisons de produits pour obtenir les 3 éléments (eau, sucre et stimulant), dans le but d’obtenir un ensemble bon et pratique. Par exemple, tu peux avoir une simple bouteille d’eau pour l’eau, et une tablette de chocolat pour le sucre et le stimulant, ou encore un thermos de thé pour l’eau et le stimulant, et une boîte de Haribo pour le sucre. Personnellement, je te conseille le bon vieux…Coca-Cola (classique, pas sans sucres) ! C’est vraiment un produit à éviter en temps normal, mais parfait pour les évaluations car il est passe-partout et regroupe les 3 éléments ^^.

Remarque 3 : Les aliments choisis ne doivent pas avoir d’odeur et ne pas faire de bruit pour ne pas perturber l’évaluation. Ainsi, il vaut mieux ouvrir les barres sucrées ou les bonbons à l’avance et les mettre dans un récipient neutre, comme sachet ou un tupper. C’est là où les boîtes en plastique de bonbons Haribo sont très utiles ^^. Pour les canettes, il vaut mieux les ouvrir à l’avance et mettre le liquide dans une bouteille. Si possible, il serait même mieux d’avoir une bouteille dès le départ.

Avant l'évaluation

Rituel

La réponse à la question “comment faire pour avoir des bonnes notes ?” commence avant l’évaluation elle-même. En effet, le moment juste avant l’évaluation doit servir à “rentrer dans l’évaluation”, de la même manière que l’on rentre dans un match de foot, ou une représentation musicale. “Rentrer dans” signifie se mettre dans les meilleures conditions physiques et mentales, ce qui revient à atteindre l’état de “flow”, et ce dès le début de l’évènement. Ca peut paraitre étonnant, mais le démarrage de ce genre d’évènement est un moment très important. En effet, pour beaucoup de gens, l’évènement complet se déroulera ensuite de la même façon qu’il a commencé. Il faut donc faire en sorte qu’il commence bien ! Pour rentrer dans un évènement, la plupart des gens utilisent ce qu’on appelle un rituel. Il s’agit d’un enchainement d’actions connu à l’avance et qui permet d’activer l’état d’esprit propice à la réussite. Il permet notamment de maintenir le stress à un niveau acceptable en apportant un sentiment de maîtrise au sein d’un évènement que l’on ne maitrise pas du tout.

Dans le cas d’une évaluation, tu peux rentrer dedans du moment où tu attends devant la salle jusqu’au moment où tu es assis.e à ta table et que le sujet a été distribué. C’est pendant cette durée que tu peux réaliser ce qu’on appellera ton “rituel d’évaluation”. La mise en place d’un rituel efficace demande un peu de pratique, car certaines actions vont fonctionner, d’autres non, et on ne peut pas vraiment le prévoir à l’avance. Un rituel peut être considéré comme efficace lorsque qu’il te permet d’être dans le flow dès le début de l’évaluation. Il faut savoir que l’efficacité d’un rituel dépend de chaque personne. Pour certains, il peut s’agir de bien respirer, pour d’autres de se répéter des affirmations positives, d’écouter un certain morceau de musique, ou encore un mélange de tout ça. Pour définir ton propre rituel d’évaluation, je t’invite à aller piocher dans les articles de ce site concernant les techniques spécifiques, comme par exemple la méditation, la relaxation, ou encore les objets anti-stress. Lorsque tu auras trouvé un bon rituel, je te conseille de le noter sur une feuille ou sur ton smartphone pour ne rien oublier au moment crucial.

Exemple

Voici un exemple de rituel d’évaluation qu’un.e élève aurait pu créer :

  1. Trousse devant.
  2. Stylos à droite.
  3. Calculatrice en bas à gauche.
  4. Bouteille de Coca en haut à gauche.

Remarque 1 : Ce rituel est un exemple, mais il est quand même assez représentatif d’un rituel efficace qui peut fonctionner pour beaucoup d’élèves. Si tu veux, tu peux t’en servir comme base et le personnaliser progressivement jusqu’à atteindre le critère d’un rituel réussi, à savoir être dans le flow dès le début de l’évaluation.

Remarque 2 : Dans un bon rituel d’évaluation, il y a en général trois phases : avant de rentrer dans la salle, en rentrant dans la salle et assis.e à la table dans la salle.

Avant de rentrer dans la salle, je te conseille de parcourir rapidement certaines fiches de ton livre de fiches, ou bien de regarder une vidéo de cours sur ton smartphone si tu l’as avec toi avant l’évaluation. L’idée n’est surtout pas de te concentrer sur des notions ou de comprendre certains points, simplement parce que ça n’est plus le moment ^^ ! Il s’agit juste de réactiver tes connaissances en posant les yeux sur des mots-clés, des structures d’exercices, etc., mais tout ça sans vraiment y penser, et surtout sans que ça génère le moindre stress négatif. Cette approche permet de “démarrer ton cerveau” un peu à l’avance et d’activer seulement les zones utiles pour ton évaluation. De cette façon, ton cerveau sera “chaud” dès le début l’évaluation et prêt à utiliser les bonnes connaissances. Dans ces moments, tu peux voir ton cerveau comme un moteur de voiture en hiver : il vaut mieux le faire tourner un peu avant de prendre la route.

Ensuite, je te conseille d’utiliser des techniques pour augmenter ta motivation. Dans l’exemple donné, je te propose d’utiliser un audio de motivation, parce que c’est efficace et pratique pour la plupart des gens lorsque c’est utilisé ponctuellement. Mais tu peux aussi regarder la photo de ton Vision Board  pour donner du sens à l’évaluation en la replaçant dans le contexte plus global de ton projet de vie. La musique est aussi un très bon outil pour se motiver. Tu peux alors écouter ton morceau ou ta playlist fétiche. Ensuite, tu peux aussi commencer à manger et à boire les aliments que tu as prévu pour l’évaluation. Ils devraient contenir trois éléments : de l’eau, du sucre et un stimulant. Si tu consommes du sucre et un stimulant en même temps, a priori l’effet sera plutôt boostant, donc ça devrait avoir un effet positif sur ta motivation. Si cela n’a pas cette effet sur toi à ce moment-là, il vaut mieux que tu gardes ça pour quand l’évaluation aura démarré.

Il faut être très vigilant car, chez la plupart des élèves, une augmentation de la motivation est associée à une augmentation du stress. Il faut donc bien faire attention à ce que la motivation supplémentaire qu’apportent les techniques de motivation ne te fasse pas atteindre un niveau de stress négatif (inquiétude, tremblements, etc.). Pour s’assurer de cela, je te conseille de les équilibrer avec des techniques qui permettent de se calmer. Le summum est alors d’arriver à être très motivé.e ET très calme simultanément. Parmi ces techniques, la respiration me parait incontournable. Il existe beaucoup de façons de respirer, certaines étant plutôt boostantes, d’autres plutôt calmantes. Sur ce site, je mets plutôt l’accent sur celles qui calment, car c’est ce dont les élèves ont le plus besoin pour les évaluations. Le fait de respirer par le ventre est une des clés pour se calmer grâce à la respiration. Enfin, certains objets anti-stress sont vraiment efficaces dont n’hésite pas à en utiliser un, ici une simple balle anti-stress. Il existe bien sûr d’autres techniques efficaces pour se détendre, comme la relaxation ou la méditation. N’hésite donc pas à aller voir les articles correspondants sur ce site pour rester serein.e face à la question “comment faire pour avoir des bonnes notes ?”.

Remarque 3 : En rentrant dans la salle, je te conseille de continuer ce que tu faisais avant de rentrer dans la salle, de façon à rester dans l’état motivé et calme que tu as réussi à générer. Parfois, tu ne pourras peut-être pas tout maintenir, en fonction de ce qui est autorisé ou non (smartphone, etc.). Si ça arrive, essaie juste de maintenir un maximum de techniques. Si tu ne peux en maintenir que quelques-unes, je te conseille de mettre la priorité sur les techniques calmantes. En effet, plus le début de l’évaluation va se rapprocher, plus ton stress va avoir tendance à augmenter, donc il vaut mieux essayer de le maintenir à un niveau acceptable. Pour maintenir ta concentration, je te conseille aussi de ne parler à personne et à ne regarder personne. En effet, les contacts humains sont les principales perturbations que tu peux rencontrer dans ce moment de transition. Or, ton état de flow est encore assez fragile, donc la moindre perturbation peut t’en faire sortir. Ca serait dommage, car ça mettrait à mal les efforts que tu as fait jusque-là pour rentrer dans l’évaluation. Si ça te parait bizarre, ou si ça te met mal à l’aise par rapport à tes potes par exemple, d’une part tu peux parler de ta démarche autour de toi, et tu verras que certaines personnes seront intéressées, et d’autre part dis-toi que ça ne dure que quelques secondes jusqu’à que tu sois assis.e. Une astuce qui fonctionne bien aussi pour éviter les perturbations est de compter tes pas du moment où tu rentres dans la salle au moment où tu t’assois. En effet, en te concentrant sur tes pas, tu évites de te concentrer sur le reste.

Lorsque tu es assis.e à ta table, je te conseille d’abord de répartir tes affaires sur la table en respectant l’ordre et la disposition dont tu as l’habitude pour tes évaluations. Si tu n’en as pas encore, je te conseille de t’entrainer chez toi en amont car ça serait bizarre de tester des possibilités en début d’évaluation. Cette pratique est un peu la suite de ton rituel : elle permet de maintenir ta concentration sur des actions que tu maitrises, et donc de maintenir ton stress à un niveau acceptable. Tu as peut-être déjà vu des sportifs faire toujours les mêmes gestes plus ou moins bizarres et dans un ordre précis avant ou pendant un match. Là, c’est exactement la même chose. Les gestes en eux-mêmes n’ont quasiment pas d’importance, c’est le sentiment de maîtrise qu’ils génèrent qui en a. A ce moment, si tu en as la possibilité, tu peux continuer certaines parties des routines précédentes, comme par exemple respirer par le ventre et ne parler à personne. Ensuite, pendant une évaluation, je te recommande aussi fortement de t’isoler des bruits extérieurs. En effet, le moindre bruit parasite peut perturber ta concentration et donc tes performances. Pour t’isoler, tu peux utiliser de simples boules Quiès ou bien, si tu en as, des bouchons sur mesure. Avant que le sujet ne soit distribué, tu peux noter tout ce qui te passe par la tête en lien avec l’évaluation sur les feuilles de brouillon déjà présentes, comme par exemple des formules, des théorèmes, des définitions, etc. D’une part, ça permet encore une fois de maintenir un sentiment de maîtrise et de rester concentré.e, et d’autre part ces éléments sous les yeux car ils pourront te servir pendant l’évaluation. S’il n’y a pas de feuilles de brouillon quand tu arrives à ta table, n’hésite pas à utiliser celles que tu as prévues pour ce cas précis. Si le sujet est déjà distribué, je te conseille laisser tomber cette étape et commencer directement l’évaluation pour ne pas perdre de temps. Dans tous les cas, je te conseille de bien marquer le début de l’évaluation, par exemple ici en prenant une grande inspiration et en lançant le chrono. En effet, c’est toujours bien de faire une petite transition psychologique qui donne le top départ. Pour mesurer le temps pendant l’évaluation, je te recommande fortement d’utiliser la fonction chronomètre de ta montre, et non pas simplement l’affichage standard. En effet, en lançant le chrono exactement quand tu démarres l’évaluation, tu auras un affichage temporel beaucoup plus utile pour ta gestion du temps pendant l’évaluation.

Pendant l'évaluation

Tous types d’évaluations importantes : DS, type bac, bac blanc, etc.

Tous types d’examens : baccalauréat, concours.

Alors, comment faire pour avoir des bonnes notes ? Nous arrivons maintenant à la phase la plus importante, c’est-à-dire pendant l’évaluation elle-même. Il s’agit de la phase entre le moment où tu as lancé le chronomètre et le moment où tu doit arrêter d’écrire. Nous allons voir une méthode qui devrait te permettre de gérer cette phase de façon optimale. Elle consiste notamment à bien gérer ton temps et à respecter certaines bonnes pratiques pour répondre aux questions.

Voici les étapes de cette méthode :

Durée max = 5% de la durée de l’évaluation

Echelle :

– Très facile : Tous éléments reconnus + très bonne faisabilité ressentie

– Moyen : Moitié des éléments reconnus + faisabilité ressentie moyenne

– Très difficile : Très peu d’éléments reconnus + très faible faisabilité ressentie

avec :

–  tdébut,réelle l’heure de début REELLE de l’évaluation

– tfin,théorique l’heure de fin théorique de l’évaluation

– dévaluation la durée REELLE de l’évaluation, en minutes

– drédaction,évaluation la durée de rédaction de l’évaluation, en minutes

– dfinalisation,évaluation la durée de finalisation de l’évaluation, en minutes

– drédaction,exo,i la durée de rédaction de l’exercice i, en minutes

– ptsexo,i le nombre de points de l’exercice i

– ptsévaluation le nombre de points de l’évaluation (= somme des points de tous les exercices)

– dfinalisation,exo,i la durée de finalisation de l’exercice i, en minutes

Maximum 2 minutes

– Répéter dès que nécessaire

– Attention à ne pas perdre trop de temps

Exemple :

  1. Faire une pause
  2. Pratiquer une technique de respiration pendant 1 minute
  3. Relativiser : penser à quelqu’un qui a de gros problèmes, à une situation horrible, etc.
  4. Reprendre confiance : penser au travail qui a été fourni, à quelque chose de positif
  5. S’y remettre

Exemples :

– Une gorgée/un bonbon par question

– Une gorgée/un bonbon dès que tu te sens “à plat”

– Une barre sucrée par exercice

1. Rédiger

2. Mettre un rond vert

1. Rédiger au maximum.

2. Si blocage, mettre une croix :

Verte pour « Facile »

Orange pour « Moyenne »

Rouge pour « Difficile »

Noire pour « Très difficile »

Sinon, mettre un rond vert.

3. Identifier le type de question :

lettre « G » pour « Groupée »

lettre « I » pour « Indépendante » 

Ce qui revient à :

1. XG vertes à noires

2. XGI vertes à noires

3. XI vertes à noires

1. Mettre au moins un élément (formule, théorème, début de raisonnement, etc.)

2. Si possible, donner une explication et une piste de résultat

Ne jamais laisser une question vide !

La durée de finalisation ne doit pas être utilisée pour répondre aux questions !

La durée de finalisation ne doit pas être utilisée pour répondre aux questions !

Remarque 1 : Nous allons maintenant répondre concrètement à la question comment faire pour avoir des bonnes notes ?“. Le déroulement d’une évaluation peut se décomposer en deux phases importantes : la phase de lecture du sujet et la phase de rédaction. La phase de lecture du sujet devrait te prendre au maximum 5 % de la durée totale de l’évaluation, donc la phase de rédaction minimum 95 %. Par exemple, pour une évaluation de 2 h, il faudrait compter maximum 6 minutes pour la phase de lecture et minimum 1 h 54 pour la phase de rédaction. Ces durées peuvent paraitre un peu trop précises, mais, globalement, pendant une évaluation, il vaut mieux trop précis que pas assez concernant les durées pour éviter d’avoir de mauvaises surprises au niveau de la gestion du temps.

Pour commencer, la phase de lecture du sujet devrait être une phase active. En effet, si tu as lu d’autres articles sur ce site, tu sais sûrement que tout ce qui est actif est bien plus efficace. Cette phase va te permettre de planifier la phase rédaction qui va suivre, d’une part en classant les exercices et d’autre part en définissant toutes les durées que tu devras prendre en compte. Il y a plein d’approches pour lire activement un sujet et celle que je te propose ici regroupe toutes les meilleures pratiques. Dans un premier temps, je te conseille d’associer un titre, un type et une difficulté à chaque exercice. Pour cela, tu peux te baser sur le travail fourni en amont pour préparer ton évaluation. En effet, grâce à ce travail, tu reconnaitras sûrement des exercices qui ressemblent à ceux que tu as déjà faits, dans lesquels apparaitront les mêmes structures, notions, questions, etc. Pour donner un titre, tu peux juste utiliser des mots-clés qui te viennent rapidement à l’esprit en repérant ces éléments. Il ne s’agit pas de trouver des titres parfaits mais suffisamment représentatifs. Par exemple, si tu vois un exercice dans lequel tu repères à la fois des suites et des fonctions, tu l’appelles simplement “Suites et fonctions”. Tu peux alors noter ce titre au-dessus ou en-dessous du numéro de l’exercice. Pour associer un type, tu peux en général t’appuyer sur trois paramètres : la présence d’un contexte, la longueur et la difficulté de l’exercice. Pour te guider, tu peux utiliser le tableau proposé dans la méthode. Par exemple, si tu vois un exercice avec un peu de contexte, une longueur moyenne et une difficulté légèrement croissante, il s’agit sûrement d’un exercice type. Bien sûr, ce tableau fonctionne la plupart du temps, mais il se peut aussi que tu tombes sur des exercices un peu différents, auquel cas il faudra s’adapter un peu. Les exercices de bases sont en général sans contexte, courts et de difficulté constante, tandis que les problèmes sont très contextualisés, longs et de difficulté croissante. Parfois, un exercice type peut aussi être un problème et dans ce cas tu peux mettre l’un ou l’autre, ça n’a pas d’importance. Globalement, si tu hésites entre deux types, choisis-en un et n’y passe pas plus de temps, ça viendra avec la pratique. Tu peux noter le type à côté du titre au format “Titre / Type”. Enfin, la difficulté est une difficulté subjective, c’est-à-dire qui ne concerne que toi. En effet, un même exercice peut être facile pour toi et difficile pour quelqu’un d’autre. Ca dépend en général du travail de préparation fourni en amont et donc de ton expérience. Cette difficulté peut aller de très facile à très difficile. Globalement, tu peux avoir une bonne idée de la difficulté d’un exercice en te basant sur les éléments que tu reconnais (mots-clés, questions, figures, etc.) et sur la faisabilité ressentie, c’est-à-dire sur ta capacité de répondre aux questions “au feeling”, toujours en te basant sur ton expérience. L’idée est d’aller assez vite, et tu verras qu’avec la pratique, tu pourras juger assez précisément de la difficulté d’un exercice seulement avec ces deux critères. Dans tous les cas, je te déconseille de te baser sur la longueur de l’exercice. En effet, on a tendance à penser que les exercices longs sont difficiles et les exercices courts faciles, mais c’est assez faux en général. Enfin, je te conseille fortement de classer les exercices par ordre croissant de difficulté. En effet, tu pourras ensuite faire les exercices en respectant cet ordre et non forcément l’ordre proposé. Tu peux par exemple affecter un nouveau numéro à chaque exercice, et mettre ce numéro à gauche de chaque exercice (voir exemple plus bas). Si tu penses que deux exercices ont la même difficulté, l’ordre n’a pas d’importance et tu peux les classer dans l’ordre que tu préfères.

Ensuite, il va falloir calculer les durées de rédaction et de finalisation de chaque exercice. C’est très important pour ta gestion du temps. Ca permet de savoir exactement à l’avance combien de temps tu vas devoir passer sur chaque exercice, et donc d’avoir une sorte de planification temporelle de ton évaluation. Pour calculer ces durées, tu peux utiliser les formules proposées, qui sont optimisées pour te donner des valeurs réalistes et cohérentes, tout en prenant un maximum de paramètres en compte. Il faudra penser arrondir les résultats à la minutes inférieure, de façon à toujours se placer dans le cas le plus défavorable. La durée de l’évaluation est simplement la différence entre l’heure de fin théorique et l’heure de début réelle. Attention, l’heure de début réelle n’est pas forcément l’heure de début théorique. En effet, tu vas peut-être par exemple rentrer dans la salle à 8 h, mais en fait démarrer à 8 h 06, et il y aura donc un écart de 6 minutes entre l’heure théorique et l’heure réelle, ce qui n’est pas négligeable. De plus, la durée réelle de l’évaluation sert de référence pour les autres durées, donc il faut vraiment qu’elle soit précise. La durée de rédaction de l’évaluation correspond à 90 % de la durée de l’évaluation, et la durée de finalisation à 5 %. Les 5 % restants sont dédiés à la finalisation des exercices. La durée de rédaction d’un exercice i est basée sur un simple produit en croix. Elle dépend du nombre de points de chaque exercice, relativement au nombre de points de l’évaluation. Attention, il arrive que le nombre de point de l’évaluation ne soit pas celui que tu crois, par exemple 10 ou 20. En effet, il peut par exemple y avoir deux points pour la présentation, donc en fait l’évaluation est seulement sur 18. Pour connaitre le nombre de points réel de l’évaluation, il faut donc prendre la somme des points de tous les exercices. Malheureusement, il arrive parfois que le barème ne soit pas connu, auquel cas il faudrait essayer de l’estimer en fonction de la difficulté subjective de chaque exercice. Ca sera forcément approximatif mais mieux que rien. Le coefficient 0,81 est là simplement pour prendre en compte la durée de finalisation. La durée de finalisation d’un exercice i est alors la durée de rédaction divisée par 9. Ces calculs de durées d’exercices sont bien sûr à faire pour chaque exercice. A première vue, ça peut sembler assez long de faire tous ces calculs mais en fait, avec un peu de pratique, ça ne devrait te prendre qu’une ou deux minutes. Lorsque tu auras calculé toutes ces durées, je te conseille de noter les durées de rédaction et de relecture de l’évaluation en haut du sujet et celles des exercices à côté du numéro de chaque exercice, par exemple au format “durée,rédaction + durée,finalisation”. N’hésite pas à aller voir l’exemple en fin d’article pour mieux comprendre et t’aider à comprendre comment faire pour avoir des bonnes notes.

Remarque 2 : Après la phase de lecture active, tu vas pouvoir passer à la phase de rédaction. Avant de parler de la rédaction en elle-même, je vais te donner quelques conseils généraux à respecter pendant cette phase. Tout d’abord, il se peut que tu aies des montées de stress, ce qui est tout à fait normal. Elles peuvent être assez prévisibles, par exemple si tu bloques sur une question, ou plus imprévisibles, sans vraiment comprendre la raison. Elles se traduiront sûrement par des symptômes négatifs, comme des trous de mémoire, des tremblements, etc. Pour ramener ton stress à un niveau acceptable et te reconcentrer sur l’évaluation, je te conseille d’avoir un petit rituel anti-stress. Par exemple, dès que tu ressens ces symptômes, tu peux d’abord faire une pause, puis pratiquer une technique de respiration calmante, relativiser et reprendre confiance. Pour relativiser, tu peux simplement penser à des gens qui ont de gros problèmes, juste pour te rendre compte que cette évaluation n’est finalement pas si importante. Pour reprendre confiance en toi, tu peux repenser à tout le travail que tu as fourni pour préparer cette évaluation. Tu peux bien sûr personnaliser ce rituel comme tu veux, par exemple en rajoutant le fait de manger et boire un petit peu, en fonction de l’effet que ça a sur ton stress. Enfin, je te conseille de limiter ce rituel à 2 minutes maximum, sinon tu risques d’avoir du mal à t’y remettre. N’hésite pas à le répéter dès que nécessaire pendant l’évaluation, mais quand même pas trop souvent pour ne pas perdre trop de temps. Concernant la rédaction, je te conseille de n’utiliser que des stylos effaçables, comme les Frixion, de faire l’effort d’écrire lisiblement et d’aérer ta copie. Tout cela te permettra de rendre une copie propre et qui fera donc meilleure impression auprès du correcteur. Pour faciliter la correction, tu peux aussi changer de page à chaque nouvel exercice, mais seulement si ça ne te prend pas trop de place. Concernant la nourriture, en supposant que tu y aies droit pendant l’évaluation, je te conseille déjà de respecter les conseils donnés précédemment, à savoir avoir de l’eau, du sucre et un stimulant. Ensuite, je te conseille vraiment de répartir ta consommation tout au long de l’évaluation, donc boire et manger peu et fréquemment. Ca permet de laisser le temps à ton organisme d’assimiler en direct ce que tu lui donnes et de ne jamais le surcharger, notamment en sucre et en stimulant. Il faudrait aussi faire attention à bien gérer les quantités pour bien en avoir jusqu’à la fin de l’évaluation. En effet, ton cerveau a notamment besoin d’eau et de sucre pour fonctionner correctement, et il ne faut surtout pas qu’il en manque. Enfin, tu peux aussi adapter ta consommation à ton niveau de concentration. En effet, tu ressentiras sûrement des fluctuations de concentration tout à fait normales tout au long de l’évaluation. Celles-ci peuvent être dû à un manque d’eau et/ou de sucre, donc elles peuvent être le signe que tu dois en consommer. Aussi, tu peux garder en tête qu’en général, plus l’évaluation avance, plus la fatigue augmente, et donc plus tu risques d’avoir besoin de nourriture (surtout de sucre) pour tenir. En fait, c’est difficile de donner des règles précises sur ce point car ça dépend de chaque personne. Certains seront naturellement en forme en début d’évaluation, d’autre à la fin, d’autre au milieu. C’est donc à toi de faire tes propres tests de répartition. Dans tous les cas, tu dois garder en tête que le plus important est de ne jamais consommer de grosses quantités d’un coup.

Passés ces conseils généraux, on va pouvoir rentrer en détails dans la rédaction. Pour déterminer l’ordre dans lequel tu vas faire les exercices, tu peux t’appuyer sur le classement de difficulté défini pendant la lecture active. D’une part, je te conseille fortement de commencer par l’exercice le plus facile, et d’autre part d’enchainer les exercices par ordre de difficulté croissante. Prendre un bon départ permet de te mettre en confiance, et y aller progressivement permet de maintenir cette confiance tout au long de l’évaluation. C’est très important pour garder un sentiment de contrôle de la situation et donc pour bien gérer ton stress. Beaucoup d’élèves ont le mauvais réflexe de commencer par l’exercice qui peut rapporter le plus de point. Le problème, c’est que c’est aussi très souvent le plus difficile et le plus long, donc ils se retrouvent embourbés dedans, ce qui augmente leur stress et leur fait perdre beaucoup de temps. Dans un premier temps, je te conseille de lire activement l’énoncé de l’exercice. Pour cela, tout d’abord, même si ça peut paraitre contre-intuitif et contraire à ce que te conseillera ton prof, je te déconseille de lire l’énoncé en détails. En effet, c’est souvent complètement inutile et très chronophage. En fait, avec la pratique, tu verras qu’un énoncé ne contient en général que quelques informations importantes pour le faire. Trop d’élèves perdent un temps fou à lire les énoncés en croyant que tout est important. Quand l’énoncé est court, ça n’a presque pas d’impact, mais quand il est long, comme dans les problèmes ou les types bacs, ça devient vraiment gênant en termes de gestion du temps. En fait, la bonne méthode consiste à repérer et mettre en évidence seulement les données importantes en parcourant rapidement l’énoncé. Pour cela, il est nécessaire que tes yeux soient habitués à ce qu’ils voient, de façon à détecter automatiquement et efficacement les données. Et pour cela, comme d’habitude, il est nécessaire d’avoir bien préparer ton évaluation en travaillant sur des exercices types et des évaluations. Tu reconnaitras alors sûrement des morceaux d’énoncés, des formulations, des expressions etc. qui t’indiquerons que telle donnée est importante ou non. Par exemple, dans un exercice sur les fonctions, la donnée la plus importante est souvent…la fonction elle-même ! D’autres données peuvent alors être son ensemble de définition ou bien sa courbe. Globalement, on peut distinguer deux types de données. D’une part, les données chiffrées, qui contiennent des chiffres, donc les expression littérales, les résultats, etc. D’autre part, les données non chiffrées, qui n’en contiennent pas, donc les hypothèses, les figures, etc. Si tu n’es pas sûr.e qu’une donnée soit chiffrée ou non, en fait ça n’a aucune importance, tu la mets en évidence de toute façon car il ne faut pas perdre de temps. De même, si tu ne sais pas si une information est une donnée ou pas, il vaut mieux la mettre en évidence au cas où. Pour mettre en évidence, je te conseille d’utiliser un surligneur, et d’éviter tout ce qui est peu voyant, comme par exemple le crayon à papier. Il faut que tes yeux n’aient aucun mal à voir les données. Si tu veux, tu peux utiliser une couleur différente pour les données chiffrées et non chiffrées. Ca fait partie de la méthode pour apprendre  comment faire pour avoir des bonnes notes.

Ensuite, pour chaque question, dans l’ordre de l’exercice, je te conseille d’abord de reconnaitre très rapidement la difficulté de la question (de très facile à très difficile). Pour cela, tu peux te baser sur ton expérience et sur l’échelle de difficulté proposée. Par exemple, tu jugeras une question “Très facile” si tu la reconnais, ou pourquoi pas si tu en as déjà fait une identique pendant ta préparation, et donc que tu vois exactement ce qu’il faut faire pour y répondre. Au contraire, tu jugeras une question “Très difficile” si tu ne la reconnais pas du tout et donc que tu ne vois pas du tout comment y répondre. Ne perd pas de temps à noter cette difficulté quelque part, il faut juste que tu l’aies en tête. En effet, la façon de procéder par la suite va dépendre de cette difficulté. Si une question est jugée “Très facile”, je te conseille de la rédiger et de lui affecter un rond vert, qui veut dire que la question a été faite complètement et qu’il ne faudra pas y revenir. Tu peux par exemple placer ce genre de signes à gauche du numéro de la question (voir exemple). Pour des questions jugées de “Facile” à “Très difficile”, je te conseille de les rédiger au maximum et de mettre une croix, qui veut dire que la question n’a pas été faite complètement, et qu’il faudra donc y revenir. La couleur de cette croix va alors dépendre de la difficulté de la question. Par exemple, si tu bloques sur une question jugée “Difficile”, tu peux mettre une croix rouge. Attention, à ce stade, l’idée est vraiment de perdre le moins de temps possible. Il faut donc que ta rédaction jusqu’au blocage soit la plus spontanée possible, et que tu ne te prennes pas plus la tête sur le blocage en lui-même. En effet, en l’identifiant par une croix, tu prévoies déjà d’y revenir ensuite s’il te reste du temps. Concernant les couleurs, tu peux respecter le code couleur proposé, ou bien en choisir un qui te convient. Dans tous les cas, essaie quand même de garder l’idée de la correspondance entre couleur et difficulté. Par exemple, ne prend pas du vert pour une question “Très difficile” ou du rouge pour une question “Facile”. Si tu arrives à rédiger la réponse jusqu’au bout même si tu ne l’as pas jugée “Très facile” au départ, tu peux mettre un rond vert pour dire que tu l’as quand même terminée et que tu n’y reviendra pas. Enfin, pour les questions auxquelles tu as affecté une croix, je te conseille d’identifier le type de question, c’est-à-dire indépendante et/ou groupée. Une question indépendante se suffit à elle-même : sa faisabilité ne dépend pas d’une ou plusieurs questions précédentes et son résultat n’impacte pas la faisabilité des questions suivantes. Une question groupée fait partie d’un groupe de questions, c’est-à-dire une série de questions qui ont un lien entre elles. Un groupe comporte souvent des questions notées 1a, 1b, etc., mais pas toujours. Il peut juste s’agir par exemple de questions numérotées 1, 2, 3, etc. mais qui ont un lien entre elles. Les groupes peuvent être identifiés à l’aide d’une accolade ou de séparateurs (voir exemple). Les questions peuvent être à la fois groupées et indépendantes, et pas forcément l’un ou l’autre. Identifier le type de question demande un peu de pratique, mais c’est important pour savoir dans quel ordre tu vas revenir sur ces questions. Si tu ne sais pas dire si une question est groupée et/ou indépendante, il vaut mieux considérer qu’elle est indépendante pour se mettre dans le cas le plus défavorable.

A partir de maintenant, tu vas pouvoir revenir sur les questions affectées d’une croix (donc incomplètes). Je te déconseille de les reprendre dans un ordre quelconque mais plutôt de profiter du reste de ton marquage, c’est-à-dire la couleur (difficulté) et le type (indépendante et/ou groupée). Pour cela, je te conseille de reprendre les questions par ordre de difficulté croissante, donc de vertes à noires, et en même temps de prioriser les questions groupées par rapport aux questions indépendantes. Cette approche te permettra de gagner en efficacité et donc de mieux gérer ton temps. Elle est pensée pour compléter un maximum de questions encore incomplètes en un minimum de temps. De plus, commencer par les questions faciles permet de ne pas perdre de temps avec les questions très, voire trop difficiles. En effet, ces questions, même si elles rapportent en général plus de points, font aussi perdre plus de temps si on est bloqué dessus, et peuvent donc être très stressantes. Par ailleurs, les questions groupées sont souvent plus faciles à compléter que les questions indépendantes, justement car elles dont partie d’un groupe. En effet, il sera alors en général plus aisé d’utiliser les informations alentour pour te débloquer. Concrètement, tout cela veut se traduit par faire les questions faciles et groupées en premier et aller progressivement vers les questions difficiles et indépendantes. Pour chaque question, il faudrait essayer de pousser la rédaction au maximum jusqu’à un blocage vraiment insurmontable. Comme cette 2ème phase de rédaction vient à la suite d’un premier blocage, il est possible que tu n’avances pas du tout car rien de nouveau ne te vient à l’esprit. Si tu n’as pas avancé du tout au bout d’une minute environ, je te conseille de quand même de laisser au minimum un élément qui montre que tu as cherché la réponse, même si cela n’a pas abouti. Par exemple, si on te demande de trouver la dérivée d’une fonction f, mais que tu ne trouves pas l’expression donnée, tu peux au moins mettre toutes les étapes de ton calcul. Ca pourra éventuellement être valorisé par le correcteur, et donc peut-être te rapporter quelques morceaux de points, ce qui est déjà pas mal. Si tu te rends compte d’où vient ton blocage, il est quand même intéressant d’essayer de l’expliquer au correcteur et éventuellement de donner une idée que tu aurais du ou pu trouver si tu avais répondu à la question. Ca démontre une certaine maturité, et donc qu’un certain travail a été fourni en amont malgré le blocage actuel. Ca ne te rapportera sûrement pas de point, mais ça montrera ton implication au correcteur, ce qui sera améliorera sûrement l’appréciation globale de ta copie. Par exemple, tu peux écrire « Je suis bloqué parce que je ne trouve pas la valeur de t. Si je l’avais, j’aurais pu trouver la vitesse v, qui devrait valoir environ 5 m/s ». Dans tous les cas, fais vraiment l’effort de ne jamais laisser une question complètement vide. Il y a toujours au moins un petit élément ou une petite explication à mettre. Si tu fais ça sur toute ta copie, tu peux être surpris.e du nombre de points que tu peux “grapiller”. Ca peut te permettre de mieux savoir comment faire pour avoir des bonnes notes.

Enfin arrive la phase de finalisation de l’exercice. Attention, il ne s’agit pas d’une phase de relecture. En effet, je défendrai sur ce site que la “relecture” classique, à savoir revenir sur chaque question en essayant dénicher des erreurs, écrire quelques lignes de plus, corriger l’orthographe, etc. n’est pas une stratégie efficace. En effet, elle fait perdre énormément de temps à beaucoup d’élèves car très souvent, elle ne débouche sur absolument rien de nouveau. Il s’agit donc de précieuses minutes, parfois dizaines de minutes, complètement perdues. A la place, la méthode stratégique de rédaction et de retour sur les questions proposée plus haut est déjà pensée optimiser ta rédaction, c’est-à-dire arriver à la meilleure rédaction possible en un minimum de temps. Bien sûr, cela suppose que ton travail en amont de l’évaluation ait été sérieux et efficace, et que tu aies suivi tous les conseils de cet article. La phase de finalisation consiste alors simplement à bien présenter ta copie. Pour cela, je te conseille de mettre en évidence tes résultats. En fonction des demandes de tes professeurs, tu devras mettre en évidence les résultats principaux, mais parfois aussi les résultats intermédiaires. Les résultats principaux sont ceux qui répondent directement à la question posée, tandis que les résultats intermédiaires sont ceux qui permettent d’arriver aux résultats principaux. Pour mettre en évidence, je te conseille plutôt de souligner et non d’encadrer, et de ne pas utiliser la couleur rouge. En effet, d’une part, encadrer nécessite trois traits de plus, et est donc quatre fois plus long que souligner, pour finalement pas plus d’utilité. D’autre part, la couleur rouge est souvent utilisée par le correcteur pour corriger, et il vaut mieux qu’elle ne serve qu’à ça pour éviter les confusions. Tous ces conseils ne seront peut-être pas compatibles avec ce que t’imposent tes professeurs, donc c’est à toi d’adapter en fonction de ce qui est autorisé ou non. Enfin, il faudra aussi penser à effacer toutes tes ratures. Ca ne devrait pas poser problème à partir du moment où tu as utilisé seulement des stylos effaçables pour rédiger, comme suggéré plus haut.

Remarque 3 : Enfin arrive la phase de finalisation globale de ta copie. Encore une fois, il ne s’agit pas d’une phase de relecture, mais d’amélioration de la présentation. En fait, si tu as bien finalisé tous tes exercices, il n’y aura parfois rien à faire de plus. Mais souvent, tu pourras encore trouver des améliorations à apporter pour rendre ta copie encore plus “digeste”. Ca peut être un numéro d’exercice à souligner, une rature que tu n’avais pas vue dans un exercice, etc. L’idée est de toujours se demander “Comment je peux améliorer la présentation de ma copie pour mettre le correcteur de bonne humeur ?”. En effet, il faut que tu saches que le correcteur a en général un gros paquet de copies à corriger, et que la tienne en fait partie. Dans la pire des cas, ta copie va se trouver à la fin du paquet et va donc être corrigée en dernier. Je te laisse imaginer l’état d’esprit d’un correcteur à la fin d’un paquet de copie, c’est-à-dire parfois après plusieurs heures de correction. Ton boulot est donc que, même dans ce pire des cas, le correcteur soit quand même intéressé par ta copie et qu’elle le mette de bonne humeur, ou au moins pas plus de mauvaise humeur ^^.

Exemple

Voici un exemple d’application de la méthode de gestion d’évaluation sur un DS de maths :

NOTATION

19 points + 1 point de présentation

Exercice 1 : 4 points
Exercice 2 : 6 points
Exercice 3 : 9 points

DUREES

Heure de rentrée dans la salle : 9 h 00

Heure de début réelle : 9 h 05

Heure de fin théorique : 10 h 00

SUJET

Lecture active + signes d’avancement

A venir en vidéo !

Comment faire pour avoir des bonnes notes ?
Conclusion

Dans cet article, nous avons d’abord expliqué ce que sont les évaluations et leur utilité dans le cadre de ton parcours scolaire. Ensuite, nous avons vu concrètement comment optimiser la gestion de tes évaluations et comprendre comment faire pour avoir des bonnes notes. Tu es donc maintenant équipé.e pour optimiser la gestion de tes évaluation de façon autonome. Il ne te “reste plus qu’à” mettre en pratique, donc à toi de jouer ! Cela te permettra d’améliorer ton organisation globale et tes résultats scolaires, tout en maintenant ton stress à un niveau optimal.

Si tu ne l’as pas encore fait, je te conseille de poursuivre ton travail en lisant les autres articles de ce site sur l’organisation, comme par exemple ceux sur le planning, le travail en classe et le travail personnel. En effet, ils t’aideront à optimiser ton organisation scolaire globale.

Remarque : Si certaines notions ne te paraissent pas claires ou si tu souhaites plus d’informations sur certains points, n’hésite pas faire tes remarques ou à poser tes questions en commentaires ! J’y répondrai avec plaisir :).

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